Lutte contre le Dopage dans le Sport

l'Organisation Nationale Antidopage du Gabon œuvre pour préserver l'intégrité du sport et protéger la santé des athlètes

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Principes et valeurs associés au sport sans dopage

Le sport propre met en avant les valeurs du sport comme le plaisir et la joie, le respect, l'équité et l'honnêteté. Il soutient la santé et la sécurité des sportifs en demandant le respect des règles antidopage mises en place pour leur protection et leur bien-être.

❤️

La santé

Préserver l'intégrité physique et mentale des athlètes

⚖️

L'éthique et l'honnêteté

Respect des règles et fair-play dans la compétition

L'excellence

Valorisation du talent naturel et des efforts d'entraînement

👥

Respect mutuel

Respect de soi-même et des autres participants

Les sportifs et leur environnement

Les sportifs se mettent au sport pour diverses raisons ; le dénominateur commun demeure de vivre des expériences positives et le sport propre y contribue. Les valeurs du sportif sont importantes ; elles agissent sur la prise de décision et le comportement ; au même titre que le sont celles des personnes qui entourent le sportif.

En effet un sportif peut être aussi bien influencé par ses parents, ses entraîneurs, que par ses amis et autres. C'est pour cela qu'il est toujours conseillé à un sportif de se demander si les valeurs de ces personnes sont justes, si ce n'est pas le cas il doit faire confiance à son instinct et s'en éloigner.

Conséquences du dopage

Le dopage entraîne des conséquences graves et multiples pour les athlètes, allant au-delà des simples sanctions sportives.

Conséquences pour la santé

  • Au niveau physique : atteintes des organes vitaux (cœur, reins, foie, intestins, poumons), troubles sexuels, cancers, atteintes des muscles et des os
  • Au niveau psychique : modification du comportement, perte de contrôle de soi, agressivité, dépendance, troubles de l'humeur, baisse de la concentration

Sanctions sportives

  • Suspension (de compétition, d'entraînement et de fonctions d'encadrement)
  • Annulation des résultats lors d'une manifestation
  • Annulation des résultats obtenus dans les compétitions postérieures au prélèvement
  • Divulgation publique (sauf pour mineurs ou sportifs récréatifs)
  • Durée de suspension : de 2 ans à 4 ans selon la violation

Conséquences supplémentaires

  • Interdictions d'entraînement
  • Perte de résultats, médailles, titres et prix
  • Potentielle fin de carrière
  • Atteinte aux valeurs fondamentales du sport
  • Perte de sponsors, d'identité, de droits et de revenus
  • Culpabilité, stigmatisation, isolement, embarras, honte

Liste des interdictions 2025

S0 En permanence

Substances non approuvées

Substances non approuvées par les autorités sanitaires pour usage humain.

S1 En permanence

Agents anabolisants

Stimulent la synthèse des protéines et la croissance musculaire.

S2 En permanence

Hormones peptidiques, facteurs de croissance

Substances apparentées et mimétiques qui affectent le métabolisme.

S3 En permanence

Bêta-2 agonistes

Utilisés pour traiter l'asthme mais peuvent avoir des effets anabolisants.

S4 En permanence

Modulateurs hormonaux et métaboliques

Altèrent la fonction hormonale et le métabolisme du corps.

S5 En permanence

Diurétiques et agents masquants

Utilisés pour diluer l'urine ou masquer la présence d'autres substances.

M1 En permanence

Manipulation de sang ou de composants sanguins

Augmentation artificielle du transport de l'oxygène dans le sang.

M2 En permanence

Manipulation chimique et physique

Altération de l'intégrité et de la validité des échantillons.

M3 En permanence

Dopage génétique et cellulaire

Utilisation de cellules, gènes ou éléments génétiques pour améliorer les performances.

S6 En compétition

Stimulants

Augmentent la vigilance, réduisent la fatigue et peuvent agressivité.

S7 En compétition

Narcotiques

Réduisent la sensation de douleur mais altèrent la coordination et la concentration.

S8 En compétition

Cannabinoïdes

Affectent la coordination, le temps de réaction et la perception.

S9 En compétition

Glucocorticoïdes

Rendent euphoriques et masquent la douleur mais affaiblissent les tissus.

P1 Dans certains sports

Bêtabloquants

Réduisent le rythme cardiaque et les tremblements, interdits dans les sports de précision.

Droits et responsabilités

Droits et responsabilités des sportifs

  • Prendre connaissance de toutes les politiques et règles antidopage et s'y conformer.
  • Être disponibles en tout temps pour le prélèvement d'échantillons.
  • Assumer la responsabilité de ce qu'ils ingèrent et de ce dont ils font usage.
  • Informer le personnel médical de leur obligation de ne pas faire usage de substances interdites et de méthodes interdites et s’assurer que tout traitement médical qu’ils reçoivent ne viole pas les politiques et règles antidopage adoptés en vertu du Code.
  • Communiquer toute décision relative à une violation des règles antidopage qu’ils auraient commise au cours des dix dernières années à leur organisation nationale antidopage (ONAD) et à leur fédération internationale (FI), à moins que cette information leur soit déjà disponible.
  • Collaborer avec les organisations antidopage enquêtant sur des violations des règles antidopage.

Droits et responsabilités du personnel d'encadrement

  • Prendre connaissance de toutes les politiques et règles antidopage adoptées en vertu du Code et qui s’appliquent à lui ou aux sportifs qu’il encadre, et s’y conformer.
  • Collaborer dans le cadre du programme de contrôles des sportifs.
  • Renforcer les valeurs et le comportement des sportifs en faveur de l'antidopage.
  • Informer son organisation nationale antidopage et sa fédération internationale de toute décision le concernant prise par un non-signataire relative à une violation des règles antidopage commise dans les dix (10) années écoulées.
  • Collaborer avec les organisations antidopage enquêtant sur des violations des règles antidopage.
  • Ne pas utiliser ni ne posséder aucune substance interdite ou méthode interdite sans justification valable.

Droits et responsabilités des autres personnes

  • Connaître les politiques et règles adoptées en vertu du Code et qui s’appliquent à elles, et s’y conformer.
  • Informer leur organisation nationale antidopage et leur fédération internationale de toute décision prise par un non signataire les concernant relative à une violation des règles antidopage commise dans les dix (10) années écoulées.
  • Collaborer avec les organisations antidopage enquêtant sur des violations des règles antidopage.

Principe de la esponsabilité objective

l s’agit d’une règle qui stipule qu’au titre des articles 2.1 et 2.2 (code mondial antidopage), il n’est pas nécessaire que l’organisation antidopage démontre l’intention, la faute, la négligence ou l’usage conscient de la part du sportif pour établir une violation des règles antidopage.
Le sportif est objectivement responsable de toutes les substances décelées dans son échantillon biologique (urine, sang), de tout ce qui se trouve dans son corps. La seule présence d’une substance interdite suffit à caractériser une violation des règles antidopage, peu importe que le sportif ait eu l’intention de se doper ou non, il devra en répondre sur le plan disciplinaire.
Quelles que soient les circonstances, le sportif doit prendre ses précautions en vérifiant que le produit qu’il consomme (médicament ou complément alimentaire) ne contienne aucune substance interdite. Le sportif doit informer tous les professionnels de la santé qu’il consulte, de son statut et de la ou des disciplines pratiquées.

Violations des règles antidopage (VRAD)

Les violations des règles antidopage sont multiples et peuvent entraîner des sanctions sévères.

  • Présence d'une substance interdite, de ses métabolites ou marqueurs dans un échantillon fourni par un sportif;
  • Usage ou tentative d’usage par un sportif d’une substance interdite ou d’une méthode interdite;
  • Se soustraire au prélèvement d’un échantillon, refuser le prélèvement d’un échantillon ou ne pas se soumettre au prélèvement d’un échantillon de la part d’un sportif;
  • Manquements aux obligations en matière de localisation
  • Falsification ou tentative de falsification de tout élément du contrôle du dopage de la part d’un sportif ou d’une autre personne;
  • Possession d’une substance interdite ou d’une méthode interdite par un sportif ou un membre du personnel d’encadrement du sportif;
  • Trafic ou tentative de trafic d’une substance interdite ou d’une méthode interdite par un sportif ou une autre personne;
  • Administration ou tentative d’administration par un sportif ou une autre personne à un sportif en compétition d’une substance interdite ou d’une méthode interdite, ou administration ou tentative d’administration à un sportif hors compétition d’une substance interdite ou d’une méthode interdite qui est interdite hors compétition;
  • Complicité ou tentative de complicité de la part d’un sportif ou d’une autre personne;
  • Association interdite de la part d’un sportif ou d’une autre personne;
  • Actes commis par un sportif ou une autre personne pour décourager les signalements aux autorités ou actes de représailles à l’encontre de tels signalements.

Usage de médicaments et Autorisation d'Usage à des fins Thérapeutiques (AUT)

Notions

  • Un médicament: : obtenue avant l'utilisation de la substance
  • Une AUT donne l’autorisation à un sportif qui participe ou se prépare aux manifestations sportives de prendre une substance ou une méthode interdite pour une raison médicale.

Médicaments : les bons réflexes à adopter par les sportifs

  • Consulter un professionnel de santé avant de prendre des médicaments.
  • Penser à prévenir le médecin traitant, le pharmacien et l’entourage de son statut de sportif (au sens du code du sport) qui pourrait être soumis aux contrôles antidopage.
  • Vérifier le caractère interdit ou non d'un médicament

Types d'AUT

  • AUT préalable : obtenue avant l'utilisation de la substance
  • AUT à effet rétroactif : obtenue après l'utilisation dans des cas exceptionnels

Critères d'obtention d'une AUT

  1. Substance ou méthode nécessaire au traitement d'une affection médicale dont le diagnostic est étayé par des preuves cliniques pertinentes
  2. L'usage thérapeutique n'est pas susceptible de produire une amélioration de la performance au-delà de celle attribuable à un retour à l'état de santé normal
  3. Il n'existe aucune alternative thérapeutique autorisée et raisonnée
  4. La nécessité d’utiliser une substance ou méthode interdite n’est pas une conséquence partielle ou totale de l’usage antérieur, sans AUT, d’une substance ou méthode interdite au moment de son usage. Toute demande d’AUT, même rétroactive, doit respecter les critères de délivrance et repose sur la qualité de la justification clinique qui l’accompagne. Tous les médecins traitants sont fortement encouragés à conserver des dossiers cliniques complets et précis.

Processus de demande d'AUT

1

Préparation du dossier médical

Rassemblez tous les documents médicaux justifiant la nécessité du traitement

2

Soumission de la demande

Transmettez votre demande à l'ONAD avec l'ensemble des documents requis

3

Examen par le CAUT

Le CAUT (comité pour l’AUT), un groupe de médecins experts chargés d’examiner les demandes d’AUT et de rendre un avis.

4

Décision

Le délai à l’issue duquel une organisation antidopage doit accorder ou refuser de délivrer une AUT dès 21 jours.

5

Enregistrement

Les décisions relatives aux demandes d’AUT sont enregistrées dans le système ADAMS de l’AMA.

Durée de validité de l’AUT

  • Les AUT accordées ne sont valables que pour cette durée déterminée.
  • Si un sportif doit continuer à utiliser le médicament qui contient une substance interdite après la durée de validité, il doit faire une nouvelle demande d’AUT (avant la date d’expiration de l’AUT précédente).
Télécharger le formulaire de demande d'AUT

PDF - Environ 250 ko | Version 2.1 - 2025

Risques liés aux Compléments Alimentaires

Attention : Les compléments alimentaires sont l'une des principales causes de dopage par inadvertance.

Qu'est-ce qu'un complément alimentaire ?

Les compléments alimentaires sont des produits manufacturés (pilules, gélules, poudres, gels, boissons, barres) conçus pour « compléter » votre régime alimentaire. Bien qu'en vente libre, ils ne sont pas sans danger.

Une réglementation insuffisante

Contrairement aux médicaments, la fabrication et la commercialisation des compléments alimentaires sont souvent beaucoup moins réglementées. Cette absence de contrôle rigoureux signifie que plusieurs risques critiques existent.

Substances interdites délibérées

Certains produits contiennent intentionnellement des substances interdites sans les déclarer clairement.

Contamination accidentelle

Une contamination peut survenir à toutes les étapes de la fabrication (usine, équipements, matières premières).

Étiquetage erroné

Les ingrédients interdits peuvent être listés sous un nom différent de celui figurant sur la Liste officielle.

Recommandations essentielles

N'oubliez pas : En matière de compléments alimentaires, c'est votre santé et votre carrière qui sont en jeu. La prudence et la vigilance sont vos meilleures alliées.

Procédure de contrôle du dopage

Qui peut être contrôlé ?

Tout sportif relevant du champ de compétence de l'AMAD et soumis aux règles antidopage peut être contrôlé.

Moments de contrôle :

  • En compétition
    La période compétition commence, sauf définition spécifique donnée par la Fédération Internationale, dès 23h59 la veille de la compétition et se termine une fois que la compétition et tous les contrôles pour cette compétition sont terminés.
  • Hors compétition
    à tout moment en dehors d’une période de compétition). A quel endroit un sportif peut -il être contrôlé ? L’AMAD, les Fédérations Internationales, les organisations responsables de grandes manifestations, sont toutes autorisées à effectuer des contrôles, dans leurs champs de compétence respectifs.

Types de prélèvements :

  • Urinaire (le plus fréquent)
  • Sanguin (dans le cadre du Passeport Biologique de l'Athlète)

Qui réalise les contrôles ?

  • Des agents de contrôle du dopage (ACD) formés, et agréés possédant un ordre de mission et une lettre d’autorisation.

Droits du sportif pendant le contrôle

  • Demander un délai avant de se présenter au poste de contrôle du dopage justifié par une raison valable ou sous réserve d’un accompagnement continu (par l’ACD ou une escorte).
  • Être accompagné par un représentant (personne de son choix) et, si disponible un interprète pendant la procédure (sauf observation de la miction).
  • Poser des questions relatives à la procédure de contrôle
  • Consigner ses observations sur le formulaire de contrôle du dopage (ou un formulaire de rapport complémentaire), notamment celles liées à la procédure.
  • Demander des modifications au processus de prélèvement d’échantillons en cas de handicap.

Précisions pour les sportifs mineurs:

  • Prélèvement sanguin : une autorisation écrite des parents est requise au moment de la prise de licence.
  • Prélèvement urinaire :
    • Moins de 16 ans : notification obligatoire en présence d'un adulte
    • 16 ans et plus : notification en présence d'un adulte recommandée

Responsabilités du sportif pendant le contrôle

  • Se soumettre au contrôle sous peine de commettre une VRAD (soustraction ou refus de se soumettre).
  • Se présenter immédiatement pour un prélèvement d’échantillon, à moins qu’il y ait des raisons valables justifiant un retard et qu’un délai lui a été accordé.
  • Demeurer en présence de l’ACD ou de l’escorte en tout temps, depuis la notification jusqu’à la fin de la procédure de prélèvement de l’échantillon.
  • Fournir une carte d’identité officielle et valide
  • Se conformer aux procédures de prélèvement d’échantillons
NB: Tout manquement à ces consignes pourrait constituer une violation des règles antidopage.

Étapes de la procédure de contrôle (urinaire ou sanguin)

Sélection du sportif

Le sportif est choisi pour être contrôlé

Notification du sportif

Un agent de contrôle du dopage (ACD) notifie le sportif

Accueil au poste de contrôle

Présentation d'une pièce d'identité

Choix d'un récipient de prélèvement

Le sportif choisit entre plusieurs flacons en s’assurant de la bonne intégrité du matériel

Observation de la miction ou prélèvement sanguin

Observation par un ACD du même sexe ou prélèvement sanguin par un professionnel de santé
Pour les mineurs, une troisième personne peut être présente. Elle n’observe pas directement le sportif mais observe l’ACD faire son observation.

Vérification du volume

Pour l'urine, vérification de la production d'au moins 90 ml

Choix d'un kit de prélèvement

Le sportif choisit entre plusieurs kits et vérifie leur intégrité

Répartition de l'échantillon

Le sportif répartit l'échantillon entre les flacons A (60 ml) et B (30 ml)

  • Le sportif manipule les échantillons (environ 30 ml dans le B et 60 ml dans le A)
  • Le sportif scelle lui -même les flacons A et B et vérifie qu’ils sont bien scellés.
  • En cas de rapport d’analyse anormal (« RAA »), le sportif a la possibilité de demander l’analyse de l’échantillon B (à ses frais et en présence s’il le souhaite).

Scellement des flacons

Le sportif scelle lui-même les flacons et vérifie qu'ils sont bien scellés

Vérification de la densité urinaire

La densité doit être suffisante pour que l'échantillon puisse être analysé

Observations et signature

Observations (s’il y a lieu) liées à la procédure et signature du formulaire. Le sportif est le dernier à signer le formulaire.

Que se passe-t-il si le sportif fournit un volume d’urine inférieur à 90 ml lors de la première miction ?

Pour tout volume inférieur à 90 ml, une procédure d’échantillon partiel est nécessaire :

  • L’ACD informe le sportif que le volume urinaire est insuffisant et qu’il va devoir fournir un ou des échantillons supplémentaires.
  • Cet échantillon partiel est scellé dans un kit pour en garantir la sécurité, dans l’attente du recueil d’un 2ième échantillon complémentaire
  • Quand le sportif se sent prêt, le recueil de la seconde miction est réalisé
  • . Le sportif ouvre le kit de scellé partiel puis complète l’urine recueillie lors de la première miction avec celle de la seconde miction
  • Si à l’issue de la seconde miction, le volume urinaire total (miction 1 + miction 2) reste inférieur à 90 ml, une nouvelle procédure d’échantillon partiel est nécessaire.

Que se passe-t-il si la densité urinaire n’est pas conforme ?

L’ACD informe le sportif qu’il doit fournir un échantillon additionnel jusqu’à ce que son échantillon urinaire respecte les exigences de la densité urinaire appropriée pour l’analyse. L’ACD incitera le sportif à ne plus boire et à s’alimenter. Lorsque le sportif signale qu’il est prêt à fournir une deuxième miction, l’ACD repère les étapes de la procédure standard urinaire jusqu’à l’évaluation de la nouvelle densité urinaire.

Passeport biologique de l'athlète (PBA)

Le PBA est basé sur le suivi au fil du temps de variables biologiques sélectionnées qui révèlent indirectement les effets du dopage, par opposition à la détection directe traditionnelle du dopage au moyen d’analyses.

Objectifs du PBA :

  • Identifier les sportifs nécessitant des actions supplémentaires grâce à une interprétation adéquate et intelligente des données du Passeport. Le PBA fournit d’importantes informations pouvant être utilisées pour orienter efficacement des activités antidopage telles que des contrôles ciblés ou des investigations ;
  • Poursuivre des violations éventuelles des règles antidopage conformément à l’article 2.2 du Code mondial antidopage (le Code) : Usage ou tentative d’usage par un sportif d’une substance interdite ou d’une méthode interdite. Le PBA comprend deux modules.

Les modules du PBA :

  • Module hématologique : introduit en décembre 2009, vise à détecter les méthodes d’amélioration du transport de l’oxygène, y compris le recours aux agents stimulants de l’érythropoïèse et toutes les formes de transfusion ou de manipulation sanguine
  • Module stéroïdien : introduit le 1er janvier 2014, vise à détecter les stéroïdes anabolisants androgènes (qui n’ont pas été produits par l’organisme du sportif) et les autres agents anabolisants, dont les modulateurs sélectifs des récepteurs des androgènes.

Exigences du Groupe Cible de Sportifs (GCS)

Informations sur la localisation et l'utilisation du système ADAMS

Qu'est-ce qu'un groupe cible et pourquoi la localisation des sportifs est-elle importante pour le sport propre?

Les contrôles hors compétition inopinés constituent l'un des moyens les plus puissants de dissuasion et de détection du dopage. Pour soutenir ce type de contrôle, l'ONAD GABON crée des groupes cibles dans le cadre de son programme antidopage.

Certains sportifs de ces groupes sont tenus de fournir des informations sur leur localisation dans ADAMS, le système d'administration et de gestion antidopage en ligne de l'AMA.

L'ONAD GABON met à jour la composition des groupes cibles régulièrement/au moins une fois par an. Les sportifs du GCS sont sélectionnés selon des critères définis.

Comment les sportifs savent-ils s'ils doivent fournir leur localisation?

Les sportifs qui doivent fournir des informations sur leur localisation dans ADAMS sont informés par l'ONAD GABON de leur inclusion dans un groupe cible, ainsi que des informations exactes qui leur sont demandées, de la manière d'utiliser ADAMS, des délais de soumission de ces informations et des conséquences éventuelles d'un manquement à cet égard.

Que doivent savoir les sportifs qui font partie d'un GCS/GC?

Si les sportifs ont des questions sur ADAMS, par exemple sur la manière de soumettre des informations sur leur localisation, ils sont invités à consulter le Centre d'aide ADAMS ou à contacter le responsable de ces questions à l'ONAD GABON.

Contacter par email

Conseils pour les sportifs faisant partie d'un GCS

  • Planifiez un calendrier de rappels des dates clés/échéances relatives à la soumission trimestrielle des informations sur votre localisation.
  • Pour les sportifs faisant partie d'un GCS uniquement : réglez une alarme pour le début du créneau de 60 minutes.
  • Soyez aussi précis que possible lorsque vous communiquez les informations sur votre localisation.
  • Modifiez les informations sur votre localisation en cas de changement.
  • Si vous avez des doutes, veuillez contacter le responsable de l'ONAD GABON en charge de ces questions à l'adresse indiquée plus haut, ou utiliser le Centre d'aide ADAMS si vous avez besoin d'assistance technique avec ADAMS.
  • Téléchargez l'application Athlete Central afin de faciliter tous les processus liés à la localisation.
  • Consultez la page Informations sur la localisation de l'AMA.
  • Consultez la page Aperçu : Les informations sur la localisation.

Contact pour les questions ADAMS et localisation

Email: krystofane2010@gmail.com

Téléphone: +241 661 138 00

Contacter par email

Documents de l'AMA

Signaler un fait de dopage

Le dopage peut se produire à tous les niveaux du sport : amateur, élite ou professionnel. Tout élément qui permet d'avoir un doute, une suspicion envers une personne constitue un fait de dopage.

Pourquoi signaler un fait de dopage ?

  • La situation affecte-t-elle la santé ou le bien-être de quelqu'un ?
  • La situation affecte-t-elle les possibilités des autres sportifs dans le sport ?
  • La situation va-t-elle à l'encontre des valeurs associées dans le sport ?
  • Le fait de briser le silence empêcherait-il la situation de se répéter ?

Quand signaler ?

  • Lorsque vous voyez quelqu'un enfreindre les règles
  • Lorsque vous soupçonnez quelqu'un de tricher
  • Lorsque vous entendez parler de quelqu'un qui a pris une décision malsaine
  • Lorsque vous participez à quelque chose qui ne vous semble pas correct
  • Lorsque l'environnement est suspect

Comment signaler ?

Vous pouvez signaler toute suspicion ou acte de dopage de façon sécurisée sur la plateforme de l'AMA :

Signaler un cas de dopage

Informations à fournir :

  • Description des faits et des éléments de contexte caractérisant la suspicion
  • La ou les personne(s) impliquée(s)
  • Le sport concerné

Les informations transmises sur les plateformes de signalement sont confidentielles et peuvent être partagées de manière anonyme.